L'ADAC
Les revues
Algologie
Bryologie
Mycologie
Abonnement combiné

Votre panier est vide



Volume 37    n° 1  ,  Janvier  2016
suivant
Differentiation and genetic variability of three cryptic species within the Aneura pinguis complex (Jungermanniidae, Marchantiophyta)
p. 3-18

Abstract

 
1652 individuals of Aneura pinguis from Poland were surveyed for variation in 12 putative gene loci. Based on isozyme data, we distinguished three cryptic species. No evidence for gene flow between these species was found. To date, no qualitative morphological characters are available, which would allow delimitation of the cryptic species of A. pinguis. Hence, these species are not formally described, but assigned as cryptic species A, B, and C. The mean genetic distance (D) between them is 1.3393. The highest genetic variation within populations (HS) was found in species A, and the lowest in species B. Individual species of A. pinguis differ in their habitat preferences. Species A is the most common, it occurs mostly in the Western Carpathians, grows mainly on calcareous rocks and humus. Species B is the most frequent in the Eastern Carpathians on clay soil. Species C is the rarest, it can be found both in lowlands and mountains, but mainly in lowlands and on various substrata. All studied cryptic species occur partly sympatrically.
 
Allozyme / Aneura pinguis / cpDNA-trnL / Cryptic species / Ecological preferences / Genetic variation / Geographic distribution / Liverwort

Résumé

 
Différentiation and variabilité génétique de trios espèces cryptiques dans le complexe Aneura pinguis (Jungermanniidae, Marchantiophyta)
Des investigations portant sur 12 loci enzymatiques ont été menées sur une population de 1652 individus d’Aneura pinguis collectés en Pologne. Trois espèces cryptiques ont été identifiées sur la base des données des isoenzymes. Des flux de gènes n’ont pas été remarqués entre ces espèces. Du fait d’un manque de caractères qualitatifs et morphologiques différenciant ces espèces, ces dernières on été décrites comme espèces cryptiques A, B et C. La distance moyenne génétique (D) entre elles équivalait à 1,33. La plus grande variation génétique dans la population (Hs) a été observée chez l’espèce A, contrairement à l’espèce B avec la plus faible variation. Les autres espèces A. pinguis se différentient par leurs préférences écologiques. L’espèce A est la plus fréquente et se localise principalement dans les Carpates Occidentales sur des terrains calcaires ou humiques. L’espèce B est plus répandue dans les Carpates Orientales sur des sites argileux. L’espèce C est la plus rare et pousse plus fréquemment dans les plaines qu’en montagnes, mais aussi dans différentes zones. Toutes les espèces étudiées se manifestent partiellement de manière sympatrique.
 
Allozyme / Aneura pinguis / cpDNA-trnL / Distribution géographique / Espèces cryptiques / Préférences écologiques / Variations génétiques

 

 
Voir le sommaire du dernier numéro d'Algologie Voir le sommaire du dernier numéro de Bryologie Voir le sommaire du dernier numéro de Mycologie